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L'Eglise et l'artBenoît XVI aux artistes : « La Beauté, comme la Vérité, apporte la joie au cœur des hommes » 24 novembre 2009
Le lien étroit entre l'Eglise et l'art est antique. Presque comme la tradition chrétienne à laquelle, cependant, les différentes expressions artistiques sont historiquement liées, plus qu'à n'importe quel autre monde religieux. Et toutefois ce lien étroit, déjà mûri dans l'antiquité tardive, s'est affaibli au cours du XIXe siècle jusqu'à se transformer souvent en éloignement au XXe siècle et plus encore aujourd'hui, lorsque la beauté désintéressée "a pris congé sur la pointe des pieds du monde moderne des intérêts", comme le remarquait H.-U. von Balthasar cité par Benoît XVI devant les artistes réunis dans la Chapelle Sixtine. Là où Paul VI, en 1964, proposa aux artistes de relancer une alliance qui avait laissé des fruits durables au cours de presque vingt siècles, son successeur actuel a de nouveau invité des femmes et des hommes d'art - de pays, de cultures et de religions différentes, "peut-être même éloignés d'expériences religieuses, mais désireux de garder vivante une communication avec l'Eglise catholique" - à l'amitié, au dialogue, à la collaboration. Renouvelant l'invitation dans un lieu chargé de symboles comme la Chapelle Sixtine, où a retenti et retentit fréquemment la musique au service de la liturgie, c'est-à-dire de Dieu, la "source de toute autre beauté" entrevue par saint Augustin. Sur les traces de son prédécesseur Jean-Paul II - "lui aussi un artiste" qui voulut adresser aux artistes un document pontifical solennel - et avec la même ouverture dont fit preuve Paul VI, sans se cacher les difficultés actuelles, le Pape a reproposé l'alliance d'autrefois: "Nous avons besoin de vous", car si "vous êtes les amis de l'art véritable, vous êtes nos amis". Des paroles contenues dans le message du Concile Vatican II aux artistes. Oui, car la beauté, comme la vérité, apporte la joie au cœur des hommes. Et cela vaut donc la peine d'établir une alliance entre les gardiens de la beauté et ceux qui, dans l'humilité quotidienne, sont appelés à témoigner et à servir la vérité.
Texte intégral en français ► Discours du pape Benoît XVI aux artistes Texte original du discours du Saint Père ► Italien - Anglais Regarder la vidéo en Français Source : Eucharistie sacrement de la miséricorde
Photos cliquant ici Les photos !!!ZOOM....
Ecole de la Mission avec le Père François-Marie Léthel
Dimanche 8 novembre 2009
Dans l’Ecole de la Mission du mois de Novembre, nous avons eu la joie d’avoir parmi nous le Père François-Marie LETHEL, carme français qui habite à Rome, dimanche 8 novembre, pour nous parler de Thérèse de l’Enfant-Jésus. Nous sommes tous partis pleins d’amour du Christ et avec une grande joie dans nos cœurs. Nous remercions le Seigneur pour cela et nous remercions le Père Léthel, d’abord, et vous tous, vous qui avez collaboré à organiser cette journée : liturgie (laudes, messe...), repas (la salle à manger... quelle beauté accueillante !!), nettoyage, photos, accueil à la maison diocésaine, etc. etc. etc.
Vous pouvez trouver les photos de la journée en cliquant ici.
Et n’oubliez pas que Thérèse nous accompagne dans ce chemin de chaque jour... !!! Etudiants et Jeunes-Pro ICTUSDes jeunes témoins!
Pendant les dix premiers jours d’Octobre, l’aumônerie des étudiants a ouvert les portes de la chapelle de sainte Marthe à temps plein. Des jeunes de l’aumônerie et des jeunes professionnels ont passé des heures à la porte de l’université pour rencontrer d’autres jeunes et leurs professeurs. Le but : les inviter à venir à la chapelle saint Marthe pour voir une exposition : "Pars de ta terre vers une terre que je te montrerai", exposition qui a culminé avec la rencontre avec Madame Picard à la salle de la Chapelle Sainte Marthe.
Un de ces jeunes étudiants témoigne :
Jeudi 8 Octobre, nous avons eu la chance d’entendre le témoignage de Mme Picard à la Mission Etudiante à la Chapelle Sainte Marthe. Juive, à l’âge de 19 ans, elle a été arrêtée et déportée dans les camps de concentration d’Auschwitz. Entendre un témoignage comme cela est bouleversant, mais c’est encore plus impressionnant de l’entendre se présenter comme "témoin de la déportation et témoin du Christ". Elle s’est convertie plus tard, une fois libérée, mais ce qui m’a frappée dans son récit, c’est tout d’abord qu’au milieu de l’atrocité vécue, elle parlait de cet "amour d’amitié"... "On peut vivre sans pain mais non sans amour" dit-elle souvent. Cette amitié, créée avec quelques femmes déportées, leur a donné une force au milieu de la mort. Plus tard, après sa conversion, elle explique qu’elle reconnaîtra que c’était le Christ qui était la source de cela. Quand elle est sortie des camps, elle pensait avoir assez souffert pour toute sa vie, mais elle s’est mariée et a eu des enfants dont une fille handicapée qu’elle a dû confier à une structure très loin de chez elle… C’est dans ce moment de souffrance (souffrance encore plus grande que celle d’Auschwitz nous dira-t-elle) qu’en montant un calvaire elle a eu une rencontre avec le Christ qui Lui disait "Non !! Tu n’es pas seule, moi aussi j’ai souffert et je souffre avec toi !". Cette Parole du Christ en Croix a bouleversé toute sa vie. Depuis cette rencontre et sa conversion par la suite, on voit une femme qui est profondément persuadée aujourd’hui, que l’Amour a vaincu la mort et qui l’a expérimenté de manière impressionnante. Ce qui m’a le plus marquée, c’est la force de vie qu’aujourd’hui elle a pu nous transmettre, force d’espérance et de pardon ! Oui, le pardon n’est pas facile, surtout après avoir vécu de telles souffrances. Mais elle nous disait qu’on ne pouvait pas vivre avec une haine dans le cœur et que pour "casser la chaîne de la haine" il n’y avait qu’une solution : répondre par l’amour… Une jeune, à la fin de ce témoignage, me disait combien elle avait été bouleversée justement par cette force de vie que Mme Picard nous avait transmise, et que ses paroles de pardon lui paraissaient tellement vraies. C’est impressionnant de voir jusqu’où la rencontre avec le Christ a pu transformer sa vie après de telles souffrances, et que cette phrase de la Parole de Dieu "l’Amour est plus fort que la mort" est si vraie...
Ségolène Bedouin Dimanche 21-11-2009« Benoît XVI rencontre les artistes » Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.10 Le 7 mai 1964 le Pape Paul VI présidant, dans la Chapelle Sixtine, la « Messe des Artistes » s'exclamait dans son homélie : « Allons nous refaire la paix ? Aujourd’hui même ? Ici ? Voulons nous redevenir amis ? ». Evoquant la nécessité d'une « nouvelle alliance avec les Artistes » Paul VI préparait dans ce propos son « Message aux artistes » délivré le 8 décembre 1965 où il s'écriait : « Ce monde dans lequel nous vivons a besoin de beauté pour ne pas tomber dans la désespérance. » Le 4 avril 1999 le Pape Jean Paul II adressait, « à tous ceux qui avec un dévouement passionné cherchent de nouvelles épiphanies de la beauté pour en faire don au monde dans la création artistique », sa Lettre aux Artistes. En cette année des 45ème et 10ème anniversaire des textes de ses prédécesseurs, le Pape Benoit XVI recevra des artistes « de son temps » le 21 novembre 2009 dans la Chapelle Sixtine afin de jeter en terre la semence d'un nouveau dialogue entre l'Eglise et le monde de l'Art; cet événement est l'occasion de rappeler aux chrétiens le lien particulier, intense, parfois tourmenté mais constant qui unit Dieu , créateur qui « tire quelque chose de rien » à l'artiste, artisan qui « utilise quelque chose qui existe déjà et lui donne forme et signification » . Vu très et trop souvent au travers du prisme d’une certaine morale étroite ou d'ignorance, l’univers artistique est l’objet de vindictes, d’a – priori ou de conformismes sociaux ; il n'est pas encore acquis pour beaucoup de chrétiens que l'Église ait ouvert largement ses portes aux créateurs même s’ils ne signent pas leurs œuvres d’un trait explicitement et authentiquement religieux. Ce constat est regrettable car d’une part il prive nombre de chrétiens de vivre l’émotion de la beauté sous ses formes les plus diverses et de goûter à ce dialogue particulier que Dieu veut entretenir avec chacun dans toutes les œuvres de sa création ; d’autre part il est extrêmement réducteur et peu fidèle aux enseignements que le Magistère, des Evêques et des prêtres dispensent patiemment depuis Pie XII, Saint François d'Assise a ouvert nos yeux à la contemplation de la Nature, à l'émerveillement devant la Création ; nous pouvons de même contempler et nous émerveiller devant les créations artistiques humaines pour découvrir à l’école de St Jean Baptiste dans le désert que préparer les chemins du Seigneur par le Beau peut se passer d’un discours explicitement religieux. Avant d'entrer plus en avant dans la découverte des textes fondateurs du Magistère sur la Beauté et les Artistes, nous pouvons prendre une image pour montrer la place qui doit être accordée à l’artiste dans notre monde : le soleil et la lune. Le soleil, icône de Dieu, rayonne de toute son intensité et de la puissance de son amour mais l’homme moderne, blessé n’est plus capable de le contempler au risque de s’aveugler. La lune se nourrit de la lumière du soleil et la transmet à l’homme d’une façon douce que l’homme est en capacité de contempler ; c’est pourtant bien la même lumière provenant de la même source. Ainsi l’homme moderne n’est-il plus capable de contempler Dieu en face à face et l’artiste peut jouer le rôle de la lune, nous transmettre la lumière divine dans ses œuvres, d’où l’expression : « Le Beau est l’éclat du Vrai ». Le grand romancier russe Fiodor DOSTOÏEVSKI écrivait « Aimez toute la création de Dieu, tout l’ensemble jusqu’à la moindre poussière. Si vous aimez chaque chose vous comprendrez le mystère de Dieu dans les choses. » Et de dire encore: « L’art sauvera le monde », qu’il déclina aussi sous l’affirmation « la Beauté sauvera le monde », en unissant intimement la beauté à l’art et à la création divine, ce qui s’écrit aussi : « le Beau est l’éclat du Vrai ». Pie XII fut le premier Pape qui exprima de façon explicite le dialogue vital entre l'Eglise et l'Art ; en avril 1952, s’adressant aux artistes de l’exposition « Quadriennale romaine » il soulignait à quel point le travail de l'artiste était essentiel à la vie de l'Église et du Monde déclarant : «Il n’est pas nécessaire que Nous vous expliquions à vous, qui le sentez en vous-même souvent comme un noble tourment, un des caractères essentiels de l’art avec la religion qui fait des artistes en quelque sorte les interprètes des perfections infinies de Dieu et particulièrement de sa beauté et de son harmonie. La fonction de tout art est en effet de briser l'espace étroit et angoissant du fini dans lequel l'homme est enfermé, tant qu'il vit ici-bas, et d’ouvrir comme une fenêtre à son esprit aspirant à l'infini! » Le Concile VATICAN II a eu des « phrases vigoureuses sur le rôle des artistes » et leur a adressé l'un de ses sept messages, signe visible de l'intérêt majeur que leur porte l'Eglise. Paul VI faisant le pénible constat de ce que les artistes s'étaient éloignés de l'Eglise leur rappelait : « Notre ministère a besoin de votre coopération. Parce que, comme vous le savez, notre ministère est de prêcher et de rendre accessible et compréhensible, même en mouvement, le monde de l'esprit, de l'invisible, de Dieu. Et dans cet esprit, vous êtes des enseignants que traversent, invisibles au monde, des formules qui vous sont accessibles et intelligibles. Votre métier, votre mission et votre art sont de voler du ciel l’esprit de ses trésors et le restituer en parlant, par les couleurs, par les formes et les rendre accessibles. Vous avez cette prérogative, dans l'acte même qui rend accessible et compréhensible au monde, l'esprit de ce monde, de garder son ineffable sens de la transcendance, son aura de mystère » Paul VI mettait ainsi en exergue qu'il fallait que l'Eglise rencontre les artistes sur leur terrain et non plus en se contentant d'affirmer une autorité si légitime soit elle par sa mission divine; pour lui l'Eglise peut apprendre des artistes à connaître l'homme moderne sans toutefois cautionner toutes les dérives d'un art contemporain qui plonge parfois ses racines dans la désespérance, l'abstraction, la folie... Jean Paul II prolongera cette profonde réflexion : « La société, en effet, a besoin d'artistes, comme elle a besoin de scientifiques, de techniciens, d'ouvriers, de personnes de toutes professions, de témoins de la foi, de maîtres, de pères et de mères, qui garantissent la croissance de la personne et le développement de la communauté à travers cette très haute forme de l'art qu'est «l'art de l'éducation». Dans le vaste panorama culturel de chaque nation, les artistes ont leur place spécifique. Lorsque précisément, dans la réalisation d'œuvres vraiment valables et belles, ils obéissent à leur inspiration, non seulement ils enrichissent le patrimoine culturel de chaque nation et de l'humanité entière, mais ils rendent aussi un service social qualifié au profit du bien commun » Mais si ces deux Papes ont souligné que l'Église a besoin de l'art, Jean Paul II ira plus loin en répondant à la question : L'art a-t-il besoin de l'Église ? : « Ainsi donc, l'Église a besoin de l'art. Mais peut-on dire que l'art a besoin de l'Église ? La question peut paraître provocante. En réalité, si on l'entend dans son juste sens, elle est légitime et profonde. L'artiste est toujours à la recherche du sens profond des choses, son ardent désir est de parvenir à exprimer le monde de l'ineffable. Comment ne pas voir alors quelle grande source d'inspiration peut être pour lui cette sorte de patrie de l'âme qu'est la religion ? N'est ce pas dans le cadre religieux que se posent les questions personnelles les plus importantes et que se cherchent les réponses existentielles définitives ? » La lettre de Jean Paul II se poursuit dans un « Appel aux artistes » qui prolonge la réponse que nous venons d’évoquer : « Par cette lettre, je m'adresse à vous, artistes du monde entier, pour vous confirmer mon estime et pour contribuer à développer à nouveau une coopération plus profitable entre l'art et l'Église. Je vous invite à redécouvrir la profondeur de la dimension spirituelle et religieuse qui en tout temps a caractérisé l'art dans ses plus nobles expressions. C'est dans cette perspective que je fais appel à vous, artistes de la parole écrite et orale, du théâtre et de la musique, des arts plastiques et des technologies de communication les plus modernes. Je fais spécialement appel à vous, artistes chrétiens : à chacun, je voudrais rappeler que l'alliance établie depuis toujours entre l'Évangile et l'art implique, au-delà des nécessités fonctionnelles, l'invitation à pénétrer avec une intuition créatrice dans le mystère du Dieu incarné, et en même temps dans le mystère de l'homme « . Sans le citer Jean Paul II revient au cri de Fiodor DOSTOÏEVSKI en abordant dans le dernier paragraphe de cette lettre : « La Beauté qui sauve » : « La beauté est la clé du mystère et elle renvoie à la transcendance. Elle est une invitation à savourer la vie et à rêver de l'avenir. C'est pourquoi la beauté des choses créées ne peut satisfaire, et elle suscite cette secrète nostalgie de Dieu qu'un amoureux du beau comme saint Augustin a su interpréter par des mots sans pareil : «Bien tard, je t'ai aimée, ô Beauté si ancienne et si neuve, bien tard, je t'ai aimée ! » Il est donc certainement urgent, comme le pressentait Jean Paul II de donner à nos contemporains et tout particulièrement aux chrétiens, la juste vision que l’Eglise a de l’artiste et de l’art, au risque peut être de déplaire en brisant des a – priori ou des conventions sociales ; c'est à cet exercice de lisibilité d'amour et de dialogue vital que notre Saint Père Benoit XVI, marchant dans les pas qu'ont laissé tous les successeurs de Pie XII , se livrera sous les fresques de la Chapelle Sixtine le 21 novembre 2009.
Lionel Mathieu St Agricol-St Louis Dimanche 15-11-2009« La thérapie divine » Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.9 A la fin de l’année liturgique la parole de Dieu nous renvoie aux images apocalyptiques de la fin des temps. L’actualité de ces images ne nous échappe point. Quelque chose d’apocalyptique touche la mentalité dominante actuelle. Il y a une conscience qui se répand dans les medias et dans les propos que l’on s’échange habituellement qui manifeste que quelque chose ne va pas dans notre société, il y a un pessimisme d’ambiance mais nous ne savons pas toujours l’expliciter avec clarté. La globalisation ne semble pas finir dans un paradis mais dans quelque chose d’incertain qui laisse pressentir des choses beaucoup plus catastrophiques (Cf. Revue Esprit, 2009). Les médias ne parlent que de crise et de catastrophes. Et à force d’entendre et de voir tout cela, le cœur reste submergé, sans ancrages, en se demandant bien, où l’on va finir. Cette perception sociale touche aussi les mentalités ecclésiastiques. Ce climat collectif est bel et bien nourrit. La logique commerciale s’impose et le brouillard s’étend dans notre « conscient » et dans notre «inconscient». Les réflexes nous projettent vers des recherches de «protection et d’assurance» face au mal que l’on pressent, et nous ramènent facilement à penser que le «passé était toujours meilleur» ; ou bien, d’autres réflexes font naître une réaction qui pointe vers une « fuite en avant », en accélérant dans une course « au progrès » assez irresponsable… La différence, néanmoins, entre la façon dont l’évangile parle de «l’apocalypse now», et le climat dans lequel nous sommes submergés, peut être un fort motif de réflexion ce weekend. En fait, si l’évangile en parle c’est justement pour nous placer dans la façon « libératrice » de la Sagesse de Dieu. Son importance en ce moment est plus qu’évidente. Et la lecture sereine et approfondie de la « parole de Dieu » ces temps-ci peut être une bouffée d’oxygène beaucoup plus intense de ce que l’on peut penser ! «Que la comparaison du figuier vous instruise : Dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l'été est proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l'homme est proche, à votre porte». La parole vient guérir les réflexes de la peur pour nous introduire non dans la pragmatique de l’autruche, mais dans le vrai fondement de notre vie. Le Christ est proche, jusqu’à tout transformer en amour (offrande de soi) ; Il est à la porte, dans un respect énorme de notre liberté, pour nous donner la vraie dimension de la vie, la vraie sagesse. La mort est là, mais elle est transformée par la foi en lieu de passage, de rencontre amoureuse. Le présent, même s’il y a des motifs d’angoisse, est traversé, accompagné et porté par Celui qui, se rend plus évident lorsque tout semble s’enfoncer. Guéris par cette «thérapie divine» restons lucides face au présent, social et ecclésial, pour mettre « la main à la charrue » avec créativité toujours renouvelée !!! P. Paco ESPLUGUES Session Avent-2009SESSION D’AVENT - POUR TOUS Je suis venu pour que vous ayez la vie et la vie en abondance ! (Jn 10, 10) 27 au 29 novembre 2009 Places limitées Sanctuaire de Notre Dame de Bon Secours (Blauvac) Loin du bruit de notre quotidien, loin des préoccupations de chacun deux jours de cœur à cœur avec Dieu, pour lui remettre notre vie et le laisser nous conduire plus loin.
Enseignements: P. Paco Esplugues, Daniella Weddle et Isabel Velasco Zamarreno
INFOS FMDD (04 90 82 17 87 – 06 17 41 55 49) Mail : connaitrelechrist@yahoo.fr Dimanche 8-11-2009Dialogue de l’Eglise avec le monde de l’art Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.8 A l’occasion des dix ans de la lettre de Jean Paul II aux artistes et du 45ème anniversaire de la rencontre de Paul VI avec les artistes, le 21 novembre prochain Benoît XVI renouvellera la proposition de dialogue de l’Eglise avec le monde de l’art. Les motivations et les contenus de cette initiative, qui aura lieu à la Chapelle Sixtine au Vatican, ont été présentées par l’archevêque Gianfranco Ravasi, président du Conseil Pontifical de la Culture et par le professeur Pasquale Iacobone, chargé du Département Art et Foi du dicastère de la Culture. La rencontre aura pour objet de renouveler l’amitié et le dialogue entre l’Eglise et les artistes ainsi que de susciter de nouvelles occasions de collaboration. Il ne s’agit pas d’une conclusion mais d’un début, «une semence, un germe, un moment», a précisé le président du conseil Pontifical, «représentatif de la volonté de dialogue de l’Eglise avec le monde de l’art, qui devra se développer, en diverses étapes et selon différentes modalités». Du reste, pour l’archevêque, le «divorce», qui s’est fait dans l’histoire entre l’Eglise et les artistes est évident ; Eglise qui «après avoir promu de grandes révolutions dans le champ artistique semble avoir fini par se contenter de ‘lieux communs’ ou du simple noble artisanat» ; artistes «toujours plus tentés par des expérimentations autoréférentielles et des provocations». D’où le besoin de chercher un point de rencontre pour un dialogue commun. La question que le pape Benoît XVI veut aborder est ancienne, au cœur du siècle dernier, tant avec le pape Pie XII, que de ce grand intellectuel qu’a été Giovanni Battista Montini (Paul VI). Ce pontife n’a pas hésité à s’exposer au premier rang en entreprenant avec courage et hauteur de regard un chemin de rapprochement. Le 7 mai 1964, il a reçu dans la Chapelle Sixtine les artistes de son temps, comme le fera Benoît XVI le samedi 21 novembre 2009. La rencontre des artistes avec Joseph Ratzinger, dans ce lieu significatif où il a été élu pape, sera accompagnée de la lecture de morceaux choisis de la Lettre aux artistes du pape Wojtyla (4 avril 1999) et d’un discours de Benoît XVI, qui sera sans doute une nouvelle pierre millénaire vers une rencontre féconde de l’art et de la foi, juste au moment où la Cour Européenne (de Strasbourg), vient de prononcer une sentence contre la présence du crucifix dans les salles des cours . Nous nous réjouissons de cette initiative qui rejoint d’abord une profonde conscience dans notre équipe pastorale de l’enjeu de ces rencontres. En effet, l’art est toujours un chemin vers l’Invisible qui nous rencontre dans les expressions du cœur de l’homme. Le parcours artistique de saint Agricol, mis en place lors du festival d’Avignon 2007, se poursuit pendant l’année comme une «école du regard spirituel» vraiment significative. Ce parcours s’accompagne depuis le début d’un désir de mettre en valeur la lettre aux artistes de Jean Paul II qui sera au cœur de la prochaine rencontre vaticane. Enfin, dans la gratuité de l’art n’y a-t-il pas quelque chose de la gratuité et de la générosité du don total de soi qui se manifeste ? L’art en est donc un témoin !!! Paco Esplugues Ferrero A propos de livres...Témoins dans l'Esprit Saint Contextes et contenus au XXe siècle Editions Parole et Silence Père Etienne Michelin
Le Studium de Notre-Dame de Vie a réuni en mars 2007 des personnalités venues d'horizons divers autour du thème du témoignage, à l'occasion du quarantième anniversaire de la mort du père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus. Les travaux réalisés alors forment deux volumes qui inaugurent la collection de cet Institut théologique.
![]() ![]() Dimanche 1 novembre 2009La mort... quel sens ? Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.7 Le lendemain de la fête de la Toussaint, l’Eglise consacre un jour à la commémoraison des fidèles défunts. A cette occasion nous vous offrons une brève réflexion sur la question de la mort. Nous ne voulons pas lui donner une réponse trop rapide, nous voulons simplement aider à accepter de pouvoir se la poser.
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« Que la vie était quelque chose de sérieux, on s’en rendra compte plus tard. Vieillir est le seul argument de l’aujourd’hui » dit un poète espagnol. Aucun de nous sait ce qui va lui arriver demain (même pas dans une heure). Que vais-je devenir ? Travaillerai-je en tant qu’ingénier ? Infirmier ? Avocat ? Chauffeur de taxi ? Me marierai-je ? Ne me marierai-je pas ? Aurai-je des enfants ? Ou non ? Vivrai-je à Toulouse ? Ou à Madrid ? Ou à Paris ? Ou à Buenos Aires ? Nous ne savons rien de tout cela. Nous pouvons (nous devons même) avoir un projet dans la vie : « Je voudrais bien être journaliste et me marier et avoir des enfants…, etc. ». Mais tout cela n’est qu’un désir car nous ne savons vraiment pas si cela arrivera ou pas. Ce que nous savons sûr c’est qu’un jour nous allons mourir. Cela nous le savons. Cela tu le sais. Voilà la réalité de chaque être vivant. Tous les êtres vivants meurent, mais il y a une différence fondamentale entre nous et les autres êtres vivants. Nous, les hommes, nous savons que nous allons mourir. Ainsi la mort est quelque chose qui se présente à nous avec une force incroyable. Pas seulement notre mort, mais avec beaucoup plus de force la mort des êtres que nous aimons (en général, un père et une mère craignent beaucoup plus la mort de leur fils que leur propre mort). Mais la mort ne nous apparaît pas pourtant comme quelque chose de normal. Elle nous apparaît comme quelque chose d’étranger à nous-mêmes. Soulignons que s’il y a une différence entre un hominidé et un pré-hominidé c’est précisément le culte rendu aux morts. Les premiers hominidés faisaient déjà un certain culte aux morts. La mort se présente depuis le début de la vie des hommes comme quelque chose qui doit être comprise, interprétée, qui doit pouvoir avoir un sens. De fait l’homo-sapiens faisait déjà des rituels, par rapport à toute son existence, mais d’une manière toute particulière par rapport à la mort. La mort est donc une réalité à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire. Elle est la réalité la plus sûre que nous savons par rapport à notre futur et par rapport aux personnes qui nous entourent : des personnes âgées, mais aussi des jeunes qui partent à cause d’une maladie soudaine, d’un accident,… Quand on est jeune on voit la mort loin mais pourtant elle est là, toute proche. Et, en face de cette réalité, nous avons besoin d’en trouver un sens : Après la mort, qu’est-ce qui se passe ? La mort est-elle la fin ou pas ? Il s’agit de trouver une réponse. Nous avons besoin de réponses. Nous avons besoin d’une réponse. Il y en a toujours eu beaucoup. Chaque culture, chaque civilisation donne la sienne. Que se passe t-il avec la mort ? Quel sens a-t-elle ? Il y a quelque chose après elle ? Qu’est-ce qu’il y a après ? Voilà la réincarnation comme réponse, la dissolution dans le tout, la réponse d’une existence ultra-terrestre. Toutes les civilisations donnent une certaine réponse de survie après la mort. Et même quand on nie l’existence d’une réalité spirituelle comme les courants matérialistes, on exprime quand même un besoin de survie après la mort (pensez au mausolée de Lénine ou aux obsèques de Michael Jackson ces derniers temps…). Il y a un besoin de survivre qui est présent chez tous les hommes, de toutes les cultures. Depuis que nous connaissons comment la mort se produit, depuis les origines, dans toutes les civilisations, il y a le besoin d’un type d’existence après la mort. Il paraît que notre nature ne se conforme pas, ne se résigne pas à vieillir et mourir. Mais peut être cette vie après la mort n’est qu’une chimère, un désir absurde… Notre dernier combat devant la réalité de la fin de notre existence… Que se passe t-il dans nos cultures ? Ici en Europe notre espérance de vie est de 75 ans. Ça fait 100 ans la mortalité des enfants était très élevée. Par exemple, ma grand-mère a eu 12 frères et sœurs mais quatre d’entre eux sont décédés tous petits. Mais aujourd’hui nous ne pensons plus à la mort, elle est éloignée. Nous sommes devenus très scientifiques : « La mort est là et elle viendra un jour, mais surtout nous n’y pensons pas ». Mais quand elle se présente elle devient une tragédie. Nous devons trouver des coupables… C’est la faute de quelqu’un… Car nous n’avons plus d’outils pour donner une réponse à la mort. Nous n’en parlons pas. Ce n’est pas poli. Nous ne voulons plus voir les corps des défunts comme l’on faisait avant. Aujourd’hui, nous avons totalement éloigné la mort de notre vie quotidienne et nous avons essayé de la rendre la moins tragique possible : « Nous allons mourir… qu’est-ce que l’on peut faire ? Rien… alors, pour l’instant nous pouvons vivre le plus tranquillement possible ». Face à cela nous pourrions dire avec Camus : « Le suicide est la seule question réellement importante ». Si tu vas mourir et puisque la vie n’a aucun sens…, alors il faut finir avec elle. Terrible, n’est-ce pas ? On dira : « La vie n’a de sens que si elle est une vie « digne », « pleine », si tu es en pleine santé, avec tous les moyens économiques, etc ». Jean-Paul II a parlé de la culture de la mort en se référant à cette attitude-là. On dira à une mère: « Il est mieux que tu avortes que d’obliger ton enfant à avoir une vie malheureuse ». Il s’agit d’un suicide, un suicide social. Il y a beaucoup de types de suicides. Le suicide social en est un. Une société qui considère une vie qui commence comme une menace si cet enfant n’est pas « désiré », se tue elle-même. Et il y a un autre type de suicide : le suicide spirituel. Il consiste à vivre comme si nous n’allions pas mourir : « Ne nous posons pas les questions fondamentales de notre existence ! ». Mais tout le monde sait que cette attitude ne répond pas aux soifs profondes qui nous traversent. Nous disons, par exemple dans mon cas : « J’ai 37 ans », mais en réalité je devrai dire : « J’ai 37 ans de moins… ». Cela nous fait peur. J’ai peur d’aimer car les autres vont aussi partir… Je ne vais plus aimer, plus créer de liens, ainsi je ne souffrirai pas… Et voilà une multitude infinie de personnes qui vivent complètement isolées, sans liens… par peur d’éprouver la souffrance qui comporte le fait d’aimer (ne parlons pas de la souffrance de ne pas aimer…). La question sur la mort nous renvoie à la question sur la vie: « Qu’est-ce que la vie? ». La liturgie dit : « La vie de ceux qui croient en toi ne finit pas. Elle est transformée et quand notre demeure terrestre disparaîtra, nous acquerrons une demeure dans le ciel » (cf. Rituel de funérailles). Nous n’avons pas été crées pour mourir, mais pour vivre. Dieu nous a crées chacun de nous pour la vie. Il nous a crées pour la vie et non pour la mort. La mort vient du péché, mais qu’est-ce que le péché ? Le péché est la négation de notre propre essence : « nous sommes crées à l’image de Dieu » (cf. Gn 1, 26). La mort n’est pas naturelle à l’homme, dans le projet originel de Dieu elle n’était pas là. C’est pourquoi nous la rejetons. La mort est conséquence du péché, donc la vie nous l’atteignons quand nous sommes libérés de lui. Le péché est la négation de Dieu, et comme Dieu est Amour, le péché est tout ce qui s’oppose à l’Amour. C’est pourquoi Jésus dira : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en partage le Royaume qui a été préparé pour vous depuis la fondation du monde » (Mt 25, 34). Car Dieu nous a donné l’être et Il nous a crées pour le Royaume. Dieu veut que l’homme soit. Il veut que tu sois. Il nous a donné l’être parce qu’Il l’a voulu et, depuis le commencement, il a préparé pour nous, pour chacun de nous, le Royaume. Et Jésus continue en expliquant pourquoi ceux-là recevront le Royaume : « Car j'ai eu faim et tu m'as donné à manger; j'ai eu soif et tu m'as donné à boire; j'étais un étranger et tu m'as recueilli; nu, et tu m'as vêtu; malade, et tu m'as visité; en prison, et tu es venu à moi » (Mt 25, 35). Celui qui a aimé, celui qui n’a pas passé sa vie en calculant (- « jusqu’ici, oui, je me donne, « je suis en règle »,… mais au-delà de ça ?... non ! »), c’est celui qui peut recevoir le Royaume préparé depuis la fondation du monde par Dieu pour lui. Aimer est l’acte suprême de la liberté. La liberté nous constitue car sans elle nous ne pouvons pas être ce que nous sommes : image de Dieu. Mais l’acte suprême de liberté est d’aimer. José Ortega y Gasset, un grand chercheur de la Vérité, dans ses méditations sur le Quixote dit : « Aimer signifie mener à la plénitude de son être ce que l’on aime ». Nous engager avec notre volonté à mener à la plénitude ceux que nous aimons. Aimer est l’acte suprême de la liberté humaine. L’amour est la seule chose qui transcende la mort. La seule chose qui sauve de la mort c’est l’amour. « De la foi, l’espérance et l’amour la plus grande c’est l’amour » (1Co 13, 13) - dit Saint Paul, car seul l’amour demeurera pour toujours. Dans ce sens-là, un autre poète a écrit : « Quand nous verrons Dieu nous saurons que nous l’avons toujours connu. Il a soutenu moment après moment, de dedans, toutes nos expériences d’amour pur. Tout ce qui était en elles amour pur, c’était déjà plus à Lui qu’à nous ». Mais nous ne devons pas perdre de vue que l’amour est du domaine de la volonté plus que de celui des sentiments. Il s’enracine dans notre volonté : Dire « amour » c’est dire : « Je veux », « je veux te servir, t’aimer, te visiter, te consoler, t’accompagner… ». Nous pouvons dire avec le philosophe Maurice Blondel : « Je veux. Je veux. Que toute ma vie réponde et définisse : Je veux. Je veux vouloir avec Dieu, ce que Dieu veut, comme Dieu veut de moi... Devant Dieu, je serai un instrument, pour que, par surcroît, aux yeux humains, je sois quelqu’un. Je veux, je veux aujourd’hui, pour dire demain : Nous voulons, pour dire en mourant : Il veut ». Voilà ce qui demeure pour toujours. C’est vrai que parfois on vit des moments de joie sublime, mais cette joie n’est constitue pas encore la joie pleine que nous cherchons. Par exemple, quand on partage avec un ami, (quelqu’un que l’on aime et dont on se sait aimé), on est très, très heureux. On sait pourtant que ce moment va finir. Qu’est-ce qui se passe alors ? Que ce moment de joie est en quelque sorte menacé et nous ne sommes pas pleinement heureux puisque nous désirons une joie qui ne finisse pas. Or, cette joie existe et il existe pour nous ! Le Christ a donné sa vie pour cela ! Un jour, si nous acceptons de la recevoir, elle demeurera en nous à jamais ! Déjà ici-bas nous l’inaugurons quand nous aimons, quand nous accueillons cet amour qui nous mène à notre plénitude et qui nous fait mener ceux qui nous entourent à leur plénitude, en nous engageant avec tout notre être. Voilà ce qui peut vaincre la mort ! Voilà ce qui donne sens à notre existence, nous permettant de regarder en face et la vie, et la mort ! Isabel Velasco Zamarreño Témoignage de Céline Vair
« Jésus se fait eucharistie dans notre vie ! » Je remercie le Seigneur pour Sa miséricorde et Sa fidélité à l’appel qu’Il m’a adressé il y a maintenant six ans et qui s’est concrétisé par ce magnifique engagement au sein de la communauté reçu par Monseigneur Cattenoz le jour de la Fête de Sainte Thérèse d’Avila. Un long chemin a été parcouru depuis ce jour où, dans la petite chapelle de la Mission Italienne j’ai entendu ces paroles : « J’ai vu, j’ai vu la misère de mon peuple ; je connais ses souffrances ». Puis : « Viens ma belle, ma bien-aimée ». Celui que j’avais cherché pendant tant d’années sans le savoir s’était fait connaître du plus profond de mon cœur. J’avais été bouleversé ce jour-là par le témoignage de la joie secrète de l’Evangile vécue dans la communauté. Je me suis dit immédiatement que si Dieu existait, je ne pourrais faire autrement que de Lui consacrer toute ma vie. Mais m’en sentant bien incapable, les paroles d’un chant que nous chantions souvent à l’époque, reprenant les mots de St Paul me donnaient du courage : « Ce qu’il a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi ; ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi. » Et voilà qu’en ce 15 Octobre, quelques années plus tard, j’ai accueilli Jésus qui a accompli son sacrifice, son offrande au Père, pour moi et pour chacun de vous. Quelle joie d’être un membre de Son corps. Jésus est là, présent. Il a soif de devenir Un avec nous. Il nous embrasse et dans son étreinte, nos vies, nos corps deviennent Un. L’accueillir totalement, c’est se donner totalement à Lui. Il ne s’attarde pas, tout se passe dans un échange parfait. Aujourd’hui, en prononçant ce « oui », je me sens tout autant incapable de Lui répondre, comme au début, mais je sais que Dieu me choisit à cause de mes faiblesses pour manifester Sa force. Il agit toujours ainsi !! Dieu nous choisit parce que nous sommes faibles. C’est pourquoi depuis ce jour, j’ai toujours ce refrain du psaume dans mon coeur : « Ô Seigneur, qu’Il est grand ton Nom ! Je chanterai tes louanges, je chanterai ton Nom ! ». Merci à tous, pour la famille que vous êtes. Je vous remercie de m’avoir entouré par votre présence chaleureuse et votre prière dans ce moment si important pour moi. Un grand merci : Céline Vous ne pouvez pas rater cela !!
DIMANCHE 8 NOVEMBRE
Le Père François-Marie Lethel, spécialiste de la théologie des saints nous enthousiasmera avec Thérèse de l’Enfant-Jésus :
« L’Amour du Christ chez Thérèse de l’Enfant Jésus »
Maison Diocésaine
8 Novembre 2009 9h30-16h00 Entrée Libre. Inscription avant le 6 Novembre. (Repas tiré du sac) Contact : Ecole de la Mission Saint Paul (FMDD) 06 25 29 63 51 Parole de Vie - 25-10-2009« L'Eglise, bouge t-elle ? » Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.6 Cette question est apparue cette semaine dans un hebdomadaire chrétien, en faisant référence à un livre publié avec le titre : « Confessions d’un cardinal ». La question est profondément parlante et à la fois profondément ambiguë. Pourquoi est-elle parlante ? Parce que de fait l’Eglise de Jésus est toujours appelée à lui devenir semblable, et elle est toujours sainte mais formée de pécheurs. Le paradoxe en elle-même, dans ses structures et ses institutions, la traverse depuis la première génération chrétienne. Et combien plus aujourd’hui, dans cette époque où la culture médiatique et la blogosphère permet que tout se sache en temps réel dans toute la planète. Les gens disent : L’Eglise ne pourrait-elle pas bouger ? Ne pourrait-elle pas devenir de plus en plus semblable à l’évangile qu’elle proclame ? Ne pourrait-elle pas dépasser les compromis pour devenir plus authentique au cœur de notre monde ? L’ambigüité vient sans aucun doute du fait que les informations qui sont diffusées ne correspondent pas toujours à ce qui se vit. Et si c’est toujours vrai que « l’essentiel est invisible aux yeux », c’est encore plus vrai que les mouvements qui ont été dans l’histoire les plus significatifs, ont toujours commencé d’une façon imperceptible. Ni les médias de l’époque, et encore moins ceux d’aujourd’hui, sont capables de les percevoir. Récemment, en célébrant la messe dans des catacombes de Rome avec des jeunes étudiants, je ne pouvais pas m’empêcher de penser que dans les rues et les fores impériaux, à l’extérieur, personne ne soupçonnait ce qui se « cuisinait » dans le sous-sol de la ville. Et, pourtant, la foi de ces hommes et de ces femmes qui priaient le Christ Vivant et le « voyaient parmi eux », a été à l’origine d’un bouleversement très grand. La sainteté, si elle vraie, n’apparaît presque jamais dans les journaux, même si sa force cachée est capable de « faire bouger mille mondes ». Le Christ Vivant est extrêmement proche de chacun de nous. Nous sommes en Lui et Lui est en nous. La transparence de cette présence se réalise dans le cœur (« Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu »). Il nous a assis à sa table et il est en train de nous servir pour qu’en chacun de nous la force de son amour puisse se manifester. Mais il faut le reconnaître ! Dans le secret de la rencontre quotidienne avec Lui se tisse le même dynamisme qui a transformé l’ « empire » de l’intérieur. Combien de frères et sœurs ne sont pas aujourd’hui en train de préparer dans « leurs catacombes actuelles » un nouveau bond en avant de notre terre avec la force de l’évangile ? Il s’agit de Le voir, dans l’ « épaisseur de nos journées », dans « la liturgie vécue », comme dit le Père Jean Corbon en se référant à la vie de chaque jour, et de L’accueillir dans tous les événements de la journée. S’offrir en silence dans les réalités les plus quotidiennes. Bartimée répondant au Seigneur lui demande : « Que je voie ! ». Et il a vu. Faisons la même demande ! Alors suivre le Christ sur la route fera « bouger l’Eglise », même si les médias ne se sentiront pas toujours concernés ! Bon dimanche et bonne semaine à tous ! P. Paco Esplugues, mdd News FMDDDans la fête de Thérèse d’Avila Jeudi 15 octobre 2009
Jeudi dernier, 15 octobre, à 18h30, dans la collégiale St-Agricol et dans la fête de Sainte Thérèse d’Avila, Mgr Cattenoz a présidé la messe au cours de laquelle Céline Vair a prononcé ses premiers engagements au sein de la Famille Missionnaire Dialogue de Dieu. Il lui a remis l’Évangile, la croix, le chapelet, et le Livre de Vie de sa communauté. Une très belle assemblée (des amis de la communauté : jeunes et moins jeunes, des prêtres d’Avignon, des communautés religieuses…) est venue assister à la cérémonie, dans une atmosphère de recueillement et de joie où les chants, la prière, la musique instrumentale et le silence ont successivement traduit la participation fervente de tous. La fin de l’office a d’ailleurs permis de nombreux échanges à l’intérieur de l’Eglise où Céline a été chaleureusement entourée. Nous tous nous avons été heureux d’avoir vécu ensemble ce beau moment dans la vie de notre Église. Parole de Vie - 18 octobre 2009« Être le Serviteur de tous » Dimanche 18 octobre 2009 Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.5 La semaine qui s’écoule a été tellement riche en événements qu’il est difficile de tout dire, au risque de ne rien dire de significatif. Nous avons commencé avec Abraham, un des premiers témoins de l’Amour dans la Bible, qui nous a accompagné dans la 1ère session de l’Ecole de la Mission de cette année et aussi à la Mission Etudiante. Nous avons aussi suivi, avec les jeunes, les pas de Marie Madeleine à la Sainte Baume. «Aux creux des rochers du Var» nous avons touché quelque chose du Bien Aimé qui l’a séduite et qui nous a également séduits. Jeudi en la fête de Sainte Thérèse d’Avila, Mgr. Cattenoz nous a accompagnés en recevant l’engagement de Céline à Saint Agricol. Il a alors souligné la force des conseils évangéliques dans le monde d’aujourd’hui. La joie de suivre Jésus, le vrai pauvre, ne cesse de nous pousser à aller plus loin dans l’appartenance de plus en plus vraie à sa personne et à ses chemins. Comme il est beau de se rendre compte qu’il n’y a pas de circonstance de vie qui puisse nous l’empêcher ! Le baptême est définitivement une grâce infinie que nous apprenons à percevoir progressivement ! Ce dimanche, la semaine se finit avec des lectures d’une saveur évangélique remarquable. « Qui veut être le plus grand de tous doit être le dernier et le serviteur de tous ». Le témoignage de Jean Vanier, venu prêcher la retraite sacerdotale aux prêtres du diocèse à l’Eglise du Sacre Cœur d’Avignon, a été une école merveilleuse de cet évangile. Il nous a invités à nous laisser profondément interpeler par les regards des enfants de Dieu porteurs d’un handicap. Ces regards nous guérissent radicalement du mal de notre société, profondément travaillée par la concurrence et la rivalité, dans laquelle la valeur dépend de la performance ! La guérison du Christ n’atteint le plus profond de l’homme que lorsqu’il est débarrassé de la maladie de la rivalité, qui affectait déjà la première Eglise (cf. les fils de Zebédée). C’est alors que l’on commence à découvrir que le Christ est la source de toutes nos générosités. Nous approprier nos propres succès de charité (chose qui nous arrive trop souvent dans le milieu ecclésiastique), nous empêche de jouir pleinement de l’Evangile. Jésus nous invite aujourd’hui à être le Serviteur de tous. Il faudrait rajouter que cela est une source de joie imperturbable. Nous sommes tous bien placés pour la découvrir !! Au moins nous sommes en chemin !! P. Paco Esplugues mdd Semaine de mission à la Fac - octobre 2009« Jésus nous somme de partager la Bonne Nouvelle du salut avec les autres» Benoît XVI Jeudi dernier, de très nombreux jeunes ont eu la joie de rencontrer Mme. Julianne Picard à la chapelle de l’Université, dans le cadre de la mission que l’aumônerie étudiante a animée tout au long de la semaine dernière.
Nous avons hâte de vous partager quelques témoignages des jeunes qui ont été bouleversés par cet impressionnant témoignage de pardon et espérance.
En attendant … voici les photos de la soirée sur le blog de JEUNES-ICTUS
Merci à tous!! Cristina Sosa Aumônerie étudiante Pélé en Terre Sainte - Etudiants et Jeune-pro (9-16 avril 2010)
… En route vers Jérusalem !
Cette année, les jeunes ICTUS partiront en pélérinage à Terre Sainte avec Mgr. Cattenoz. Suite à l'exposition à la Chapelle Sainte Marthe, Dario nous donne son témoignage sur son expérience en ce beau pays...
Ce qui m'a le plus touché du pèlerinage que j'ai eu la chance de faire en Terre Sainte, c'est Jérusalem en tant que "Cité Céleste". Lorsqu'on voit la beauté et la richesse artistique, culturelle et surtout spirituelle de cette ville vieille de plus de 3000 ans et sacré pour les trois religions monothéistes, on se sent épaté par sa chaleur humaine et spirituelle. On se retrouve rempli d'une Présence Divine aussi forte qu'inexplicable dans les remparts de Jérusalem. On oublie tout doute sur l'existence de Dieu, et on commence plutôt à se sentir pris par un désir d'habiter cette ville à jamais, et de suivre les traces de Celui qui l'a voulue. Je ne sais pas mieux l’expliquer, mais c'est vraiment comme cela que je l'ai vécu, lorsque j'ai veillé au S. Sépulcre, lorsque j'ai prié sur le mont des Oliviers, lorsque j'ai entendu la prière du Mujaiddin à la Mosquée et lorsque j'ai prié au Mur des Lamentations le vendredi soir. Mais aussi en marchant dans ces rues antiques, en goûtant les délicieux jus de grenadine pressée et en admirant les paysages uniques et la merveilleuse vue vers le désert et la Mer Morte. Goûts, paysages et émerveillement déjà vécus par bien de prophètes et de Saints, par Jésus Lui-même! Puis on regarde de plus prés la réalité, et on voit les tensions, les soldats, et les barbelés, et on se souvient des guerres que cette ville a vécues et vit encore. Ce qui te ramène à penser que cette Jérusalem, dont on se sent vraiment tous appelés à être citoyens, n'est qu'une image imparfaite de la ville éternelle que Dieu a préparé pour chacun et chacune de nous. C'est impressionnant aussi de retrouver les endroits historiques où Jésus est née et a vécu. Surtout le Mont des Oliviers et la montée vers le centre ville au delà du Cédron. C'est impressionnant comment les Évangiles décrivent dans les détails ces endroits, et ils sont toujours comme ça!
Dario M. Parole de Vie - 11-10-2009« Pour moi la vie c’est le Christ (Ph 1, 21) » Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.4 L’évangile de ce dimanche nous met au cœur de la pensée du Seigneur. Il faut sortir du piège hyper-répandu que le bonheur dépend de ce que l’on a. C’est bien cela qui est au cœur du dialogue de Jésus avec le jeune homme riche : « Si tu es libre pour me suivre sur les chemins de la liberté de l’amour, ton cœur s’épanouira aux dimensions du mien. Si tu te laisses ‟programmer par la peurˮ, en faisant dépendre ton bonheur de ce que tu as, tu paralyseras ton cœur et tu verras ton bonheur fuir, une fois et une autre, avec la crainte de perdre ce que tu as ! ». Jeudi 15 octobre à 18h30, nous aurons la joie d’accompagner Céline dans son engagement à la suite du Christ à l’église Saint Agricol, au cœur de notre Famille Missionnaire Dialogue de Dieu. Monseigneur Cattenoz recevra cet engagement au nom du Seigneur et de l’Eglise. Comme c’est beau de voir fleurir la fécondité de l’évangile dans une vie !!! Nous vous invitons tous à vous réjouir avec nous et à y participer par la présence ou par la prière… Cette semaine nous avons eu aussi la grâce de vivre un temps de mission intensif à l’Université d’Avignon. Le témoignage impressionnant de Mme Juliane Picard a clôturé cette semaine-là. « Témoin de la déportation à Auschwitz » et « Témoin de l’Amour du Christ plus fort que la haine », elle nous a laissé une lumière qui brille ardemment sur les ténèbres. Les paroles de feu jaillissant du corps fragile de cette femme de 85 ans, nous ont tous rajeunis. Le courage des témoins est la grande médecine pour notre société. « Julianne, depuis Avignon, nous vous remercions de tout notre cœur !!! ». Merci beaucoup aussi à vous tous qui vous êtes impliqués dans cette semaine de mission qui vient de finir. Vos petits efforts (parfois très grands) ont été couronnés par la joie de voir que la Chapelle Sainte Marthe était pleine à craquer de jeunes étudiants. Tous, nous avons été bouleversés par la force de vie, manifestée dans la faiblesse, dont Julianne témoignait. Merci beaucoup, enfin, à tous ceux et celles qui ont manifesté le désir de s’engager dans la démarche de notre pôle missionnaire St Agricol-St Louis en ce début d’année. Quelque chose du bonheur de Dieu nous rejoint et la communion ne cesse de grandir… Bonne semaine à tous ! P. Paco Esplugues mdd Jeudi 8 octobre 09Des ténèbres à la lumière… Le témoignage bouleversant d'une vie qui nous ancre dans l'essentiel…
Drancy, Birkenau, Auschwitz, Ravensbrück, Malchow, Leipzig... Juliane Hechter-Picard, arrêtée le 22 mars 1944 à l'âge de 19 ans, est de ceux et celles qui en gardent le souvenir inscrit dans leur être tout entier : chair, coeur, esprit, volonté... numéro de matricule. Juive incroyante, elle s'est convertie quelques années plus tard au Christianisme.
Nous aurons la chance de l'accueillir !
Jeudi 8 Octobre - 20h00 Chapelle Sainte Marthe
« On peut vivre sans pain, on ne peut pas vivre sans Amour » - aime t-elle a répéter...
A NE PAS MANQUER ET A DIFFUSER LARGEMENT
Contact Mission Etudiante et Jeunes-ICTUS http://ictus4ever-univavignon.spaces.live.com Parole de Vie - 4-10-09« François d’Assise et le chemin vers la fraternité universelle » Source: Bulletin St Agricol-St Louis n.3 A Rome, se trouve une sculpture de François d’Assise qui est un rappel permanent d’une merveille. En bas, il y a une plaque avec le nom de celui qui a rendu cet hommage au grand saint : « l’umanità a Francesco di Assisi » (« l’humanité à François d’Assise »). Il s’agit d’une image d’une grande simplicité, représentant François et quelques compagnons. Le geste de François avec les deux mains en haut est très significatif. Il semble soutenir, consacrer ou refuser quelque chose… De l’autre coté de la rue, rue très passante, se trouve la basilique de Saint Jean de Latran, au plus pur style romain. Tous les passants qui regardent cette statue peuvent se sentir concernés par cet homme qu’on appelle « le frère universel ». Frère universel parce que frère de toute la création (« frère soleil, sœur lune… ») et aussi, parce que frère au delà de toute religion (nous pensons à l’anecdote du sultan qui, lors de la visite de François en Terre sainte, en pleine époque des croisades, était tellement séduit par le cœur réconcilié de cet homme humble, qu’il lui manifesta la peur qu’il le convertisse). On comprend bien pourquoi l’humanité peut trouver en François un référent parlant pour tous ! Et… celui qui connaît l’histoire de François de plus près, peut être interpelé plus profondément par cette statue. Le pape Innocent III a vu dans un rêve que l’église du Latran croulait et qu’un petit frère habillé de sac, réussissait à la soutenir. Ce rêve renvoyait le pape à la rencontre qu’il venait de faire quelques jours auparavant avec un petit homme (« cochon mal habillé »- il disait), qui était venu à Rome pour demander l’approbation des constitutions de son ordre. Le Pape comprenait alors que cet homme, par des chemins de pauvreté évangélique, était appelé à rebâtir l’église… Voilà ce que cette œuvre d’art représente. Et… celui qui connaît encore plus profondément François sait que dans sa conversion il avait entendu le Christ lui dire : « Rebâtis mon église ! ». Le jeune homme avait compris au départ qu’il devait rebâtir la petite chapelle de la Portioncule, plus tard il s’est rendu compte qu’il s’agissait du cœur des hommes, appelés à vivre des relations de fraternité universelle. Des hommes libres pour aimer, puisque chacun se sait « fils unique du Père des cieux, dans sa pauvreté la plus totale ». Cette année nous célébrons les 800 ans de la fondation de l’ordre dont François est le fondateur. A cette occasion nous pouvons, en nous plaçant « virtuellement » devant cette statue romaine, écouter la voix du Christ qui nous dit encore aujourd’hui : « Voudrais-tu m’aider à rebâtir l’humanité de l’intérieur ? » Paco Esplugues, mdd
Chapelle Saint LouisCHAPELET DES PERES Sous la protection de la Sainte Vierge Marie et de Saint Joseph Mercredis à 19h15
Nous vous proposons de venir une fois par semaine réciter le chapelet à la Chapelle Saint Louis selon la formule dites «des clausules ». En continuité des rencontres depuis le mois de mars 2009 à l'Eglise Saint Agricol, le chapelet aura lieu tous les mercredis à 19h15; nous nous engageons à terminer la prière à 19 heures 45 afin de respecter la vie personnelle et familiale de chacun.
En quoi consiste cette prière ? Cette prière, simple labourage du cœur, associe une forme contemplative à la récitation des cinq mystères du « Je vous salue Marie » (5 dizaines) en proposant, au-delà des mots de la salutation, de fixer son attention sur notre Sauveur Jésus ; la clausule, petite phrase courte s’insère après le nom de Jésus au lieu et place de la forme classique (...et Jésus le fruit de vos entrailles) et indique selon le Mystère ce qu'il fit, dit ou subit.
Un peu d’histoire Initiée par des Moines cisterciens au XIVème siècle, cette forme récitative sera parfaite et systématisée un siècle plus tard par les Pères Chartreux. Le chapelet est un cadeau à la Sainte Vierge qui ne nécessite ni réflexion, ni recherche intellectuelle ou théologique mais juste un tout petit peu de disponibilité et d’attention : les fruits en sont riches et nombreux, à commencer par un temps de vrai repos.
A qui s’adresse-t-elle ? Nous ouvrons ce moment de prière aux hommes, pères sous toutes les formes de la paternité : dans le don de la vie, dans l’adoption, dans l’espérance, dans l’engagement consacré et y associons Saint Joseph, protecteur et conseil des pères. L’occasion de rencontres uniquement entre hommes en dehors des temps donnés à nos familles, métiers ou vie privée sont rares, plus encore lorsqu’il s’agit de prier ; pas de besoins ou de matériel particuliers : nous vous fournirons un petit carnet permettant d’associer les clausules à votre récitation et si vous le souhaitez votre chapelet vous accompagnera ou tout simplement vos dix doigts.
Espérant vous retrouver très bientôt… pour ce temps d’adoration et de repos, nous vous remercions de transmettre cette information dans votre entourage amical, familial et professionnel, afin que nombreux soient qui viennent rendre grâce et demander consolation ou aide.
Contact : Lionel Mathieu (06 24 27 15 99) |
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